Mise en œuvre de la géothermie très basse énergie

La géothermie superficielle, dite aussi « très basse énergie », repose sur l’exploitation de la chaleur (maximum 30 °C) présente dans le sous-sol ou dans les aquifères superficiels.

Elle est mobilisable pour le chauffage, le rafraîchissement et l’alimentation en eau chaude sanitaire de maisons individuelles, mais également pour le tertiaire et les locaux collectifs.

Elle concerne l’exploitation de deux types de ressources : l’énergie naturellement présente dans le sous-sol à quelques dizaines, voire centaines de mètres et dans les aquifères qui s’y trouvent. En France, la température moyenne au niveau du sol est en général de 10 à 14°C et au fur et à mesure que l’on s’enfonce dans le sous-sol, elle augmente en moyenne de 3,3°C tous les 100 m (gradient géothermal).

Elle nécessite l’utilisation d’une pompe à chaleur qui augmente le niveau de température de la chaleur prélevée dans le sous-sol au moyen de différents types de capteurs, afin de restituer une chaleur plus élevée dans le bâtiment. Le captage peut être effectué au moyen d’un système de capteurs horizontaux, de sondes géothermiques verticales ou par pompage direct des eaux de la nappe phréatique.

Le capteur extérieur est un point stratégique d'un système de géothermie assistée par pompe à chaleur. La technique de captage doit être choisie en fonction des besoins thermiques de l’installation et de la nature des terrains et le captage doit être réalisé dans les règles de l’art.

Subterrea vous assiste dans le choix et la mise en œuvre de ces différents types de captage pour la réalisation de votre projet de géothermie très basse énergie.

Encore peu développée en France, la géothermie très basse-énergie, susceptible d'être développée en tous points du territoire, est aujourd'hui l'une des énergies renouvelables les plus prometteuses. Elle est appelée à jouer un rôle majeur, sa contribution dans la production de chaleur, définie par le Grenelle de l'environnement, devant passer de 40 ktep (kilotonne équivalent pétrole) en 2006 à 550 ktep en 2020.

 

Evolution du parc géothermique français très basse énergie

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